Je vous raconte une petite histoire.
L'autre jour je faisais mes courses dans un grand centre commercial de la région lausannoise avec mon fils dans le caddie... On passe devant le rayon des champignons... "woahhh maman des champignons, regarde comme ils sont beaux, on prend des champignons pour manger?" et moi là je dis, "ben oui c'est une bonne idée"... jusqu'à ce que je fasse le tour de l'étalage avec mon caddie et que je constate que les belles chanterelles vraiment pas du tout chères viennent de : lituanie.
Je me tourne vers mon petit loup et je lui dis qu'on ne peut pas parce qu'elles viennent de trop loin, que je ne suis pas d'accord d'acheter des champignons qui ont utilisé x mille tonnes de CO2 pour arriver jusque là... Là dessus, un couple d'une soixantaine d'années, me dit qu'ils sont bien d'accord, et rajoute qu'elles sont encore pleines des déchets de Tchernobyl...
Et je regarde mon fils en lui disant que je suis contente, que c'est la première fois en faisant les courses dans ce super marché que j'entends quelqu'un dire qu'il préfère acheter et consommer des produits locaux !
Oui, oui, oui 100% oui. Il y a eu Ras la fraise il y a quelques années, ras l'asperge aussi et la moi j'vous dis "sus aux champignons étrangers"...
Une étude a montré que les consommateurs suisses sont prêts à dépenser un peu plus pour des produits d'origine suisse. Moi j'y suis déjà, mon panier du "Jardin potager", mon petit coin de jardin à la maison, ma viande de "la ferme Forestier", et au centre commercial ben des fruits et légumes de saisons, du beurre et du lait suisse. Reste que pour les bananes à part Fairtrade et Chiquita j'ai pas trouvé....
et vous ? comment consommez-vous?
Coucou Val :o)
RépondreSupprimerOn consomme le plus possible local et de saison, nous aussi, et je crois que c'est une attitude qui gagne du terrain, youpie. Pas de poireaux de Turquie, ni de haricots du même coin, pas de fraise d'Espagne quand il suffit d'attendre quelques semaines pour en avoir de belles d'ici. Maintenant, après avoir mangé et mangé des abricots (Saxon, des nectarines du coin et des melons...ok de France) et bien ma foi, on se tourne vers le raisin, les pommes etc. Je n'ai pas encore franchi le pas en ce qui concerne les paniers des coopératives, mais peut-être y viendrai-je... On n'achète pas (ou quasiment plus) de plats cuisinés, on fait nos yaourts, et on fait aussi - en passant - des économies. Y'aurait tant et tant à faire... Il faut du temps pour tout mettre en place, mais après, quand les habitudes sont prises, c'est du gâteau :o).
Bravo pour tes démarches de santé/conscience etc. et bonne semaine !
Local et de saison : autant que possible.
RépondreSupprimerC'est faisable pour l'alimentation pour autant qu'on veuille bien se donner la peine de regarder la provenance.
Mais pour bon nombre de produits transformés ou cuisinés, c'est plus compliqué. Une solution ? l'étiquetage carbone ! Ce qui présente l'avantage de donner une vue global, puisque cela prend en compte la production, le transport, l'emballage, etc. En France : Casino et Leclerc s'y essaie. Mais dans ma migros, rien en vue ...
Yes !!!! encore des commentaires merci pour vos réactions. Je suis heureuse de constater que effectivement la conso local et oui, de saison commence à prendre. Il faut l'intégrer dans la conscience collective...
RépondreSupprimerEt j'espère que La Migros et la Coop du coin viendront à l'étiquetage !